Ne rougissez pas de vos rougeurs...Osez!

14 février 2010 - St Valentin, Ne rougissez pas de vos rougeurs ! Osez…
Les rougeurs du visage ne témoignent pas uniquement d’une émotion transitoire. Et s’il s’agissait d’une rosacée ?
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Soyez zen
Par Valérie Servat-Lecoz
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Vous rêvez d’un petit piercing sur le nombril pour cet été ? Oui mais voilà, pour cela, il faut avoir le ventre plat… Alors, régime draconien ? Séances d’abdos à gogo? Pas du tout ! Commencez tout simplement par vous détendre. Selon les travaux du chercheur américain Michael D. Gerson, spécialiste en biologie cellulaire, il suffirait de relâcher ses tensions en respirant profondément et lentement plusieurs fois par jour pour activer la production de molécules anti-stress générées par notre intestin. Afin de stimuler l’apparition de ces molécules et faciliter ainsi l’amincissement, inspirez en gonflant le ventre, suspendez votre respiration pendant une à deux secondes, puis expirez doucement par le nez en vidant l’air contenu dans votre ventre puis dans les poumons. Cela ne vous dispense pas, bien évidemment, de manger équilibré et sans excès ! Effet anti-gonflette garanti !
Voir aussi : Bien-être
5 kg de moins en 5 jours, qui dit mieux ?
Par Solène POUILLOT
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Notre bon
sens nous dit que les régimes en couverture de nos magasines favoris sont
insensés. Pourtant, on les lit voire même (si, si j’ai des témoignages !)
on s’en fait des fiches bristol pour les appliquer… un jour. Enfin, demain.
Les régimes
mayo, Hollywood (rien que son nom à celui-là vous donne des complexes), Atkins,
et autres hypocaloriques, dissociés et consorts promettent un ventre plat, des
cuisses de rêve et des fesses mieux que bien. Vous le savez bien, vous qui
vivez dans la réalité, que vous êtes belle et même très belle ? Que si
vous ne portez plus de mini-jupe, c’est parce que c’est vulgaire. Si vous
évitez les talons, c’est parce que votre dos ne supporte pas. Si vous portez
tunique, gilet long, etc… non là c’est une faute de goût par contre !
Mais si
vous voulez redessiner un peu votre silhouette et retrouver un poids de forme,
suivre un régime sur un laps de temps court est bénéfique. Ne cherchez pas à
perdre plus de trois kilos, ou alors il vous faut revoir tous vos comportements
alimentaires et changer vos habitudes définitivement. C’est moins drôle…
C’est
contrariant mais nous sommes fragiles, parfois carencées après des grossesses
et se mettre au régime de façon inconsidérée induit de l’hypoglycémie, de la
fatigue et met en danger le système cardio-vasculaire.
Le secret
d’un bon régime ? Savoir s’écouter… on en parle ensemble ?
Quel régime pour les beaux jours ?
Par Solène POUILLOT
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On ne peut
pas dire que le printemps 2005 nous incite véritablement aux régimes. Mais si
vous revenez d’un petit séjour gastronomique en Bourgogne, il se peut que votre
motivation vous étonne subitement : c’est mon cas. Dans ce
cas-là, vous ne résistez pas au calcul de votre IMC…
Mais
comment s’y prendre pour perdre raisonnablement du poids ? Mes enfants
sont des goulus gourmands qui me tentent de leurs tartines chocolatées et mon
homme ne peut se passer d’une petite note sucrée en fin de repas (qu’il savoure
mort de rire en me tournant le dos, c’est qu’il est filiforme le bonhomme et il
n’est pas dans mon intérêt de le contraindre au régime !).
J’ai tenté
mille astuces : vider le contenu des placards (en ingurgitant tout...
c’est contraire aux régimes mais efficace pour supprimer toutes tentations à
venir et être écœurée pour un moment), décider que tout ce qui serait consommé
serait 100% maison (il me fallait une aliénation de plus sans doute, comme si
ménage, repassage, enfants, boulot ne suffisaient pas), décider que je ne mangerai
plus que des fruits (bonjour les fringales, intenable !), sauter le repas
trop calorique du midi entre collègues (bosser neuf heures d’affilée n’a pas
ému mon patron, je suis donc retournée à cette seule pause autorisée entre midi
et 13 heures),…
Le meilleur
régime que j’ai connu, d’une redoutable efficacité, 15 kilos en un mois, c’est…
divorcer ! Mais je ne vous le conseillerais pas, je le classerais plutôt
avec les régimes dangereux pour la santé. De ceux-là, je vous parlerai
demain !
Quand caillot sanguin a le dernier mot...
Par Claire Chunlaud
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L'aphasie est un trouble du langage qui peut se traduire ou pas par une perte de la parole. Il ne s'agit pas d'une perte de connaissances puisque les aphasiques demeurent conscient de leur incapacité de parler. On évalue à plus de 100 000 cas par an ceux qui en sont victimes. Un tel handicap verbal résulte d'une atteinte cérébrale très localisée, le plus souvent à la suite d'une oblitération d'un petit vaisseau par un caillot sanguin. Une rééduction du langage dirigée par un spécialiste est souvent déterminante.site internet
Voir aussi : Bien-être
Incontinence : une semaine pour en parler
Par Claire Chunlaud
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L'association française d'urologie organise du 9 au 13 mai, la semaine de l'incontinence. Au programme : conférences et débats dans les hôpitaux et les centres d'urologie publics et privés. Des spécialistes répondront également à vos questions au 0.820.202.502 et sur urofrance.org
Voir aussi : Bien-être
2 millions de françaises ont une cystite
Par Claire Chunlaud
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Besoin fréquent d'aller aux toilettes, une faible quantité d'urine accompagnée de brûlures et de douleurs dans le bas ventre... tels sont les symptômes de la cystite bactérienne. Chaque année en France, environ deux millions de femmes sont touchées par une cystite. Entre 20 et 50 ans, les infections sont 50 fois plus fréquentes chez la femme que chez l'homme. Les récidives infectieuses sont courantes. On estime que 20% des femmes ayant une infection urinaire en auront au moins une autre et l'on parle de cystite récidivante à partir de trois infections par an. Le médecin prescrit un traitement antibiotique pour lutter contre les bactéries responsables de l'infection, toutefois les récidives sont fréquentes.
Voir aussi : Bien-être
Briser le tabou de l'incontinence urinaire
Par Claire Chunlaud
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En France, cinq millions de personnes atteintes d'incontinence urinaire sont plongées dans un profond désarroi. Leur pudeur est mise à mal, elles hésitent presque toujours à en parler à leur médecin et vivent leur handicap avec sentiment d'exclusion, d'isolement et parfois même de honte. Pourtant il existe des solutions thérapeutiques efficaces, adaptées aux différentes formes d'incontinences qui permettraient à ces femmes et ces hommes de retrouver une vraie qualité de vie. Il faut déjà lutter contre les idées reçues, l'incontinence urinaire ne touche pas que les personnes âgées : 2.8% des femmes de 18 à 23 ans et 36.1% des femmes de 45 à 50 ans, 22.7% sont des hommes de plus de 30 ans. Malgré de larges campagnes d'information sur l'incontinence auprès du grand public, près de 7 femmes incontinentes sur dix n'osent toujours pas en parler. Aujourd'hui des solutions existent. Dans la plupart des cas, la continence peut être retrouvée totalement ou suffisamment améliorée pour recouvrer une qualité de vie pleine et entière. Rééducation périnéale (préventive et curative), traitements médicamenteux, chirurgie et aujourd'hui la neuromodulation avec le "pacemaker de l'incontinence", chaque patient peut trouver une réponse à sa pathologie. Il suffit d'oser en parler à son médecin, d'essayer les différentes thérapies sans renoncer. Le parcours peut être long, mais il ne faut jamais abandonner.
Voir aussi : Bien-être
Le coaching santé
Par Claire Chunlaud
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Une expérience inédite et ambitieuse est en oeuvre depuis 2003 dans deux villes du Nord de la France : Fleurbaix et Laventie. Un programme de coaching santé a été proposé à la population autour d'un objectif : aider les individus à adopter progressivement de nouvelles habitudes de vie bénéfiques à leur santé. 1210 familles ont été contactées et le taux d'acceptation s'est révélé exceptionnel : 96% des familles ont accepté l'étude, ce qui représente au final 45% de la population totale des deux villes. Un programme d'une ampleur exceptionnelle pour deux villes déjà sensibilisées à la prévention santé : Fleurbaix Laventie ville santé a mobilisé pendant dix ans le populationn sur la prévention de l'obésité infantile. Les résultats sont là : entre 1992 et 2000, l'obésité infantile n'a pas augmenté de manière significative dans ces deux villes du Nord Pas-de-Calais. Le coaching santé vise à apporter aux personnes inscrites un programme de soutien personnalisé par le biais de conseils applicables à la vie quotidienne tout en respectant le mode de vie de chacun. Sédentarité, surpoids, faible consommation de fruits et légumes et de calcium, dyslipidémies, hypertension, tabagisme... c'est sur ces thématiques de santé et de bien-être que plus de 3000 habitants revoient leurs habitudes de vie accompagnés par des spécialistes. Les coachés bénéficient tous d'un bilan individuel de leur santé et de leurs modes de vie : alimentation, activité physique, tabac, poids, taille, tension... Ce bilan a pour objectif de situer chaque individu par rapport aux recommandations actuelles dans le domaine de la santé. L'étude est menée en partenariat avec les ministères de la Santé, de l'Education nationale, de l'Agriculture et de la Famille.
Pour en savoir plus : www.villesante.com
Voir aussi : Bien-être
Lutter contre la mauvaise haleine
Par Claire Chunlaud
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Une personne sur cinq souffre d'halitose, autrement dit de mauvaise haleine chronique. Le centre de l'haleine retrouvée pour un mieux-être réel réunit des dentistes, des ORL, mais aussi des psychologues car 10% des cas ont une origine psychosomatique. Si cette pathologie se détecte par la bouche, sa source peut être d'ordre gastrique. Dans la surcharge pondérale les causes de mauvaise haleine sont variées mais il est sûr que la mauvaise digestion (qui commence avec une mauvaise mastication) est une cause importante, ainsi que l’hypoglycémie réactionnelle à de nombreuses privations qui est source d’odeur acide de l’haleine, de même que le catabolisme de certains médicaments ou parfois des traitements comme les cures hyperprotéinées (cétose et mauvaise haleine).
Voir aussi : Bien-être
Les médicaments font-ils grossir ?
Par Claire Chunlaud
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"Le poids est le résultat d'un subtil équilibre entre apports et dépenses caloriques. Mais parfois certains facteurs (psychologique, environnementaux, pathologiques...) peuvent venir dérégler la balance" indique un gastro-entrologue dans le magazine Nutrinew d'avril. Cela peut être le cas de certains médicaments et pas seulement de ceux à base de cortisone. Car rappelons-le le régime sans sel est à démarrer quand le traitement cortisone dépasse trois semaines consécutives. Pour un traitement plus court, inutile de faire un régime.
Différents mécanismes peuvent induire une prise de poids et ce n'est que rarement la conséquence directe de la prise d'un médicament. Il s'agit plutôt d'une question de comportement. Par exemple, certains médicaments induisent : une sécheresse de la bouche qui stimule la soif et peut inciter à la consommation de boissons sucrées, une augmentation de l'appétit, une diminution des dépenses énergiques, une altération du goût qui pourrait induire une consommation excessive des aliments... En cas de prise de poids importante, il faut consulter votre médecin.
Voir aussi : Bien-être
